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L'équipe DIVINEO

Les vignerons

Vinificateur

Seiichi Saito Wang

Ni sommelier, ni œnologue, Seiichi voulait avant tout apprendre la conduite des vignes.

Il se frotte au pinot noir chez Simon Bize pendant quatre ans, apprend le chardonnay et s’initie à la biodynamie chez Anne-Claude Leflaive. Il touche du doigt la finesse des terroirs de la Côte de Nuits auprès de Frédéric Mugnier et Armand Rousseau avant de monter un restaurant avec son épouse à Beaune.

Il  retourne à Savigny pour peaufiner son savoir en vinification, et affiner son travail à la vigne. A la naissance de sa deuxième fille en 2016, il décide de concrétiser ses aspirations viticoles, d’affirmer sa patte en démarrant un petit négoce, puis en achetant quelques vignes à Chorey-les-Beaune. Le domaine Petit Roy est né.

« Les vieilles vignes, ce sont des trésors »

« J’ai commencé à vinifier, mais je n’avais aucune idée précise. Si ce n’est que je n’aime pas les vins taniques. J’aime le fruit, la souplesse, l’acidité, la légèreté ».

Ce goût pour l’élégance et la finesse qui s’illustre à chacun de ses millésimes, Seiichi, d’une insatiable curiosité, l’éprouve également hors des frontières de la Bourgogne.

Viticulteur

Clodéric Prade

Un Languedocien au palais bourguignon.

C’est Clodéric Prade, l’enfant du pays, qui conduit les vignes du projet DIVINEO dans la vallée de Robiac, non loin de Saint-Mamert-du-Gard. 

La vallée de Robiac où il a une partie de ses vignes offre une opportunité micro-climatique (altitude, environnement forestier) de faire parler la légèreté au pays des vins solaires. Clodéric va à l’encontre des idées reçues en s’affranchissant des traditions. « On a l’avantage d’avoir des nuits très fraiches par rapport à d’autres endroits. En limitant les temps de macération, on arrive à exprimer beaucoup de fraîcheur ».

En lui confiant la conduite des vignes, DIVINEO peut savoir compter sur les qualités d’un pionnier qui a depuis longtemps compris les vertus de la viticulture biologique, de la biodynamie et d’une agroforesterie apte à contrer les effets du réchauffement climatique.

« En associant arbres et vignes, on remet de la vie dans les sols.»

« En faisant des couloirs vivants de végétation, on installe autant de gestes barrière qui permettent de développer la biodiversité et de lutter contre les à-coups climatiques et les inconvénients de la monoculture ». Ce ne sont pas les chevaux camarguais et les hérons qu’on croise régulièrement à Robiac qui diront le contraire.

Vinificateur

Julien Petitjean

Le passé est son futur.

« J’ai préféré apprendre le métier de vigneron avec des petits vieux au bord de la retraite. J’ai opté pour le savoir, pas pour la connaissance ».

Du nord ou sud de la Côte d’Or, Julien Petitjean a été tour à tour ouvrier, tâcheron, chef d’équipe, directeur de production, régisseur, avant de  s’installer à son compte en 2012 au Domaine de la Roseraie.

Un maître mot : la liberté

La liberté de mener ses vignes en surfant sur les vertus de la biodynamie,  de simplifier à l’extrême ses vinifications (macérations courtes, infusion semi-carbonique, abolition des opérations de foulage, pigeage, remontage), liberté de favoriser le laisser faire au profit d’un élevage en fûts, qui permet de travailler sur lie sur le long terme dans des petits volumes.

Ses méthodes ancestrales avaient déjà cours au XIIIe siècle. Un passé plein de bon sens dont il a choisi de faire son futur. Plonger son nez, « goûter à la bouche » ses premières cuvées pleines d’énergie et de fraîcheur, en est la meilleure preuve.

Vinificateur

Nicolas Perrault

Chez Nicolas Perrault, le vin est une affaire de famille.

En 2012, après avoir travaillé comme chef de culture au Château de la Crée, il reprend 4 hectares du domaine créé par son grand-père dans les années 1940. Il en fait un domaine à son nom et s’établit à Dezize-les-Maranges, à l’extrêmité sud de la Côte de Beaune, dans une belle cuverie du XVème siècle.

Véritable passionné, Nicolas se livre à un travail d’orfèvre. Il choie ses vignes avec des pratiques tirées de la biodynamie, vendange à la main et sélectionne uniquement les meilleures grappes pour élaborer ses vins.

Ses vinifications sont millimétrées, sur-mesure, pour faire ressortir le meilleur de ses terroirs millésime après millésime.

Elégance, équilibre et générosité caractérisent les vins de son domaine mais aussi la cuvée Eclipse Blanche qu’il vinifie pour DIVINEO à partir du millésime 2022.

Nicolas transmet son héritage, son savoir-faire et ses valeurs à ses fils Gabin et Thibault, qui travaillent à ses côtés, perpétuant ainsi la tradition familiale.

Les fondateurs

Tous entrepreneurs et engagés, ces amis de longue date partagent une passion commune pour les rencontres et le vin.

De la grande distribution en passant par la mode et le vin c’est à la croisée des mondes et des domaines d’expertise que l’alchimie a opéré.

DIVINEO a émergé lors d’une rencontre avec des artistes vignerons indépendants, tous adeptes du bio, qui les incitent à casser les codes du vin pour imaginer une nouvelle offre premium : l’alchimie de grands vins français conçus à 4 mains.

Ils finissent par se lier autour d’un projet sincère, profondément humain et engagé.

La contribution de la BSB

Autre approche innovante du projet : l’implication de la School of Wine & Spirits Business (SWSB) de la Burgundy School of Business (BSB), à Dijon, dans le lancement de DIVINEO.

Une quinzaine d’étudiants travaillent sur des sujets stratégiques et mettent en pratique ce qu’ils ont appris durant leur formation spécialisante. Ce dispositif permet de conserver un regard jeune, neuf et disruptif sur le projet en mettant régulièrement en place une confrontation d’idées, de formation de sous-groupes de compétences selon les spécialités de chacun.

C’est grâce à ce partenariat que Gauthier Girardon, alors âgé de 26 ans et étudiant au mastère spécialisé CIVS, qu’il a pris la Direction Générale de DIVINEO en Juin 2022.

Partenaires et associés, ce projet permet une importante collaboration avec les acteurs du secteur de demain.